De nos jours, en raison du rythme de vie de plus en plus élevé et du manque de temps, nous dormons de moins en moins. Nous dormons en moyenne 6 heures 50 par nuit, ce qui n'est pas assez pour pouvoir récupérer pleinement et recharger les batteries pour être en bonne santé physique et mentale.
De nombreuses méthodes sont disponibles pour traiter l'apnée du sommeil. Selon la gravité de l'apnée est, vous serez en mesure de trouver la meilleure solution qui convient à vos besoins. L'état d'apnée peut être légère, modérée ou sévère. Si vous êtes une personne qui ronfle ou qui croient qu'il pourrait avoir l'apnée du sommeil, vous pouvez essayer quelques remèdes simples. Dormir à plat est quelque chose que vous ne devez pas faire si vous ronflez. Essayez d'élever la partie du lit où vous dormez à un certain angle, de cette façon la langue ne sera pas retomber dans la gorge et vous serez en mesure de mieux respirer. Cela peut aussi être utile si vous souffrez de la maladie de reflux acide.
Si de nombreuses études ont porté sur la présence d’une dépression chez les patients SAS, l’étude inverse reste beaucoup plus rare. Reynolds et al. (1985) a montré, dans un petit échantillon de patients âgés dépressifs que 17,6% présentaient également un SAS contre 4,3% dans un échantillon de sujets sains. Ce résultat suggère que le SAS pourrait être un facteur de confusion dans un contexte dysthymique. De plus, les sédatifs et certains traitements pour la dépression ont tendance à exacerber l’expression du SAS. C’est le cas des hypnotiques qui peuvent diminuer la tonicité musculaire et augmenter le dysfonctionnement des voix respiratoires. Lors de chaque épisode d’arrêt de respiration, le cerveau de la personne qui dort se réveille momentanément pour permettre de reprendre la respiration. Ces réveils, s’ils sont fréquents, conduisent à un sommeil fragmenté et de très mauvaise qualité, même si la personne n’en est pas consciente. Si on soupçonne souffrir d’apnée du sommeil, le dentiste peut travailler conjointement avec le médecin pour en confirmer le diagnostic et choisir le bon traitement.
Plus de la moitié des patients insuffisants cardiaques stables ont un syndrome d’apnées du sommeil. Le mécanisme de ces apnées du sommeil est soit obstructif par collapsus des voies aériennes supérieures, soit central avec une respiration périodique de Cheyne-Stokes. Les fortes dépressions intrapleurales, les éveils et les hypoxies entraînent une augmentation de la post-charge ventriculaire et une activation sympathique pouvant aggraver l’insuffisance cardiaque et le pronostic. Le traitement par ventilation en pression positive permet une amélioration des symptômes mais aussi une amélioration de la fonction cardiaque et du pronostic. Les troubles du sommeil sont insuffisamment dépistés et traités chez les patients insuffisants cardiaques stables. Un dépistage systématique des apnées par des oxymètres ambulatoires est important chez ces patients afin d’améliorer leur prise en charge.
Éviter de dormir sur le dos. Car cette position peut provoquer des apnées chez certaines personnes.
Le test de polysomnographie se fait dans un laboratoire spécial pour l’analyse du sommeil. Un technicien installe, sur votre corps, des fils reliés à des appareils de monitorage qui enregistrent diverses caractéristiques de votre respiration et de votre sommeil. Une fois les moniteurs installés, il ne vous reste plus qu’à dormir. Vous dormez toute la nuit dans la clinique. Lorsque le test est terminé, un médecin examine les résultats, pose un diagnostic et propose un traitement.
Le curé de l'apnée du sommeil est destiné à reconstituer la nuit régulier de respiration et de soulager les symptômes tels que le très fort ronflement. Il aidera également les problèmes associés aux soins médicaux, tels que l'hypertension, et de réduire le risque de crise cardiaque.
Cet état de somnolence diurne représentant parfois un handicap majeur tant sur le plan social que professionnel. Comme par exemple les conducteurs de véhicule ou utilisateurs de machine-outil.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire